Archive: avril 2008

Padam, NOUVEL ALBUM BONHEUR BORDEL

Padam sera toujours Padam, un vrai bonheur de plume porté par la voix éraillée de Nader, le chanteur et auteur, ses ballades d’amours tordues et d’étreintes fugaces, ce swing romantique qui rappelle Paname, ces rythmes chaloupés qui fusionnent les origines multiples des membres du groupe.
C’est comme si s’échappaient des mélodies les épices d’Orient et des Balkans. C’est comme si Aznavour avait 60 ans de moins et tirait sur le pianiste.
Une chanson française (prière de rouler le ‘r’) qui rêve d’horizons depuis la rue, qui s’enivre de musiques et de rencontres et qui s’envole par-dessus les toits.   
 
  L’histoire de PADAM est un vaste bordel parsemé de réels moments de bonheur. Le groupe est né sur un coup de tête de Nader (chanteur, auteur, compositeur et guitariste). Il tente à cette époque (nous sommes en 1998) de vivre de la musique. Il se produit alors régulièrement dans des bistrots de la capitale accompagné d’un harmoniciste au sang chaud qui n’hésite pas à casser la vaisselle si le tenancier rechigne à payer (plus de nouvelles de lui).
Nader s’est établi depuis deux ans à Montmartre avec une artiste peintre qui lui fait découvrir les peintres allemands, Fellini, Truffaut, L’Art avec un grand A… Il tombe littéralement en extase devant les films d’Emir Kusturica et va se plonger (aidé par des amis serbes) dans l’étude des musiques des Balkans. Il lit aussi beaucoup d’auteurs russes (Dostoïevski, Nabokov), français (Louis Calaferte, Céline) et américains (Fante, Burrough, Selby, Bukowski). Ces derniers avec leur style simple et percutant le décomplexent de l’écriture.
La vie de bohème qu’il mène alors et qui l’entraîne dans des bars à « tronches » du quartier, lui donne envie de peindre des personnages aux traits grossiers, de mettre cette humanité de fort en gueule et d’originaux sur papier. Il se met à écrire des chansons qu’il va insérer dans sa « set list » et qui plaisent tout
de suite à son public de l’époque : les piliers de comptoir. 
 
 Il connaît déjà Rico, le contrebassiste qui habite le quartier et travaille son instrument au soleil, tous les jours sur la place Emile Goudot en attendant la consécration ou un éventuel héritage (il est issu d’une grande famille à particule).
L’accordéoniste, Adam Borek, il le découvre dans le métro, précisément sur la ligne 2. Il vient d’arriver de Pologne et profite de sa jeunesse pour travailler « comme un polonais » (de 8h à 2h) la journée entre Nation et Porte Dauphine et le soir dans un cabaret musette gay . Adam est intéressé par le projet. Il flaire le bon filon : la monnaie trébuchante, les rouleaux de biftons qui vous déforment le pantalon.  
 
Vient se joindre à la formation un batteur qui ne sera pas nommé dans ce texte tant sa participation à l’aventure à été courte et néfaste au chanteur.
Le groupe se nomme PADAM, nom qui évoque le cœur qui bat au milieu du brouhaha d’une ville cosmopolite et bigarrée ; Nader a écrit 20 morceaux qui sont enregistrés en 2 jours dans une MJC de Créteil. C’est le début de l’aventure. Les bistrots parisiens raffolent de la maquette, le groupe se produit au moins deux fois par semaine devant des publics éméchés. Le résultat peut être assez festif, ou bordélique mais tout le monde y trouve son compte, surtout les tenanciers.
À la rentrée le groupe se fait repérer par une assistante de direction de chez « Next Music ». Elle en parle à un DA qui vient voir le phénomène (ça se faisait à l’époque) et propose une signature au groupe. Nader est ravi, Adam flaire le bon filon, Rico s’achète un costume Hugo Boss et le batteur ne fait plus partie de la formation (il a été remplacé par un toulousain moins beau qui ne fera pas d’ombre au chanteur). C’est l’album de la reconnaissance, de la première tournée (près de 80 concerts), et les mauvaises habitudes sont vite mises de côté. Boire sur scène dans un centre culturel ou s’endormir pendant le rappel est assez mal vu. 
  PADAM sort très vite un deuxième album plus « world » (Nader vient d’emménager à la Goutte d’or). Hélas, la maison de disques fait faillite deux mois après la mise en rayonnage, mais la tournée continue, pas loin de 100 dates en France et à l’étranger (Russie, Syrie, Etats-Unis, Poitou-Charentes…). De retour à Paris, Nader se remet à écrire, Rico touche un héritage d’un parent éloigné, Adam (toujours son flair!) investit toute sa fortune dans un business de chaussures en Pologne. Il perd tout en l’espace d’une année.
Le groupe se met au travail. L’album « T’es belle ! » sort en 2005 chez PIAS. Il est très bien accueilli par la presse et les radios. Pour la première fois un titre (T’es belle) est en playlist sur de nombreuses radios nationales. Un nouveau public, découvre l’univers de Padam.

En 2007, Padam accueille un nouveau membre : Jean-Yves Roucan, un Picard, un batteur et percussionniste rencontré lors d’un dîner (il s’est soudain mis à jouer sur la batterie Playschool du neveu de 3 ans de Nader ; un grand moment de rock’n’roll). Le groupe est soudé et prêt à repartir pour une nouvelle aventure.
Nader se remet au travail. Les morceaux viennent vite. Les papillons où il console une croqueuse d’hommes romantique ; J’aime pas, dédié aux râleurs bien de chez nous Non mon amour petit vaudeville tiré d’une histoire vraie (quand on a une femme qui a des horaires fixes et qu’on est « artiste » c’est à dire plutôt tranquille et qu’en plus la voisine d’en dessous est belle et jeune…). Il met également en scène des emmerdeurs, des chieuses, un tueur en série qui aime tendrement sa mère, des femmes fatales et comme toujours, une tripotée de losers magnifiques.
 
 La réalisation de l’album « Bonheur bordel » a mis près d’un an. L’enregistrement commence dans une vaste grange, en Touraine, près d’un enclos à sangliers, anciennement le studio de l’ensemble instrumental d’Andrée Colson, mais abandonnée depuis dix ans. C’est Benoît, l’ingénieur du son qui a déniché le plan. Il réussit en récupérant du matériel à réaménager le lieu. S’en suivent : répétitions dans un grenier et réarrangements, répétitions dans une cave et ré-réarrangements, exil de Nader à Berlin pendant 10 jours pour écrire les trois derniers morceaux, enregistrements à Paris dans un Studio sans poussière, ni pollen, ni sangliers et avec desêtres humains vivant autour, pré-mixage en appartement, plaintes des voisins, avertissement du proprio… Au fur et à mesure, l’équipe participant au projet s’est étoffée, chacun (photographe, styliste, musiciens invités, ingénieur du son, amis, famille…) apportant sa touche, son regard pour finalement constituer une grande tribu de siphonnés-passionnés complètement investis dans l’album. Toute l’année de conception n’a été que bordel et bonheur, engueulades et embrassades, orgies et indigestions.

Voilà… Il ne vous reste plus qu’à insérer ce petit objet ridicule, et sans réelle valeur marchande, dans votre chaîne
et qui sait, peut-être vous écrier : « Quel bonheur bordel ! »

padam album cover

LaYtitiA tu connais? Tu connais pas?

Je suis une fille sensible, je peux être assez timide au premier abord…
Je suis très passionnée et déterminée par rapport à ce que je veux et ce que je fais. La Musique est ma thérapie personnelle et continue, comme une sorte d’auto-protection…. vous savez le monde peut-être compliqué de nos jours…on a besoin d’évacuer!
 
Ses artistes préférés sont : Beatles, Blondie, Madonna, Michael Jackson, Cardigans, Stones, Cindy Lauper, Bjork, Gwen Stephani, Shivaree, Goldfrapp, Beach Boys, Killers, Donna Lewis, Lene Marlin, Alanis Morissette, Timbaland, Nirvana…..

Dernièrement elle a beaucoup aimé : Lily Allen, Mika, Justice, Junior Boys, Razorlight, The Feeling, Hellogoodbye, KT Tunstall, Kate Nash, Micky Green…

LAYTITIA aime :
- la musique
- la danse hip-hop
- les sushi
- le rouge
- sortir dans des concerts et découvrir des nouveaux groupes
- ma guitare en forme de coeur
- la mode et le style qui tue
- les belles mélodies comme “let it be”
- le tiramisu
- regarder les gens qui passent, étant assise dans un café
- mes vieilles bottes de 28 ans que ma mère m’a offert
 
LAYTITIA déteste :
- Les hypocrites
- les huîtres
- l’âge
- les maths
- les problèmes & les drames
- la violence
- le doute
 
Fiche Signalétique :
- Nom: LaYtitia
- Age: Mystère
- Yeux: Bleux
- Cheveux: Blond
- Taille: 1,56m
- Droitière ou gauchère: droitière
- Couleur préférée: Rouge
- Cuisine préférée: italienne & japonaise
- Fleur préférée: celle que l’on m’offre
- Défauts: impatiente et susceptible
- Qualité: déterminée et créative
- Ta crainte: grandir
- Ta première pensée à ton réveil: P’tit Déj!!!!
- Chocolat ou vanille: Les deux !
- Cappuccino ou café: Cappuccino (latte)
- Tu fumes: Non
- Dis-tu des gros mots: parfois…ouais
- Crois-tu en toi: OUI
- Joue-tu d’un instrument: guitare, piano
- Comment souhaite tu mourir: je ne veux pas mourir!
- Tes regrets: pas de regrets,…j’essaie d’apprendre de mes erreurs… ce qui ne te tue pas te rend plus fort!

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Gage est né à Montréal le 3 Janvier 1977. Il  découvre d’abord son intérêt pour la musique en écoutant les disques de sa mère. Très tôt, il se passionne pour les plus grands comme Marvin Gaye, Stevie Wonder, Michael Jackson, Jimmy Cliff et Bob Marley…

«Chanter n’est pas un choix pour moi. C’est une nécessité», lance Gage . Quand on entend sa voix pour la première fois, elle ne peut en effet nous laisser indifférents. Puissante, juste et émouvante, elle voyage sur le dos des mélodies. Elle est capable d’habiter un stade, aussi bien que de nous chuchoter une berceuse.
 
Cette voix, Gage l’a découverte à lors de ses études  secondaires. Ses copains lui lancent le défi de passer les auditions pour un rôle dans la comédie musicale Starmania, version amateur. Gage a gagné le pari et est entré dans la peau de Johnny Roquefort, le temps d’une année scolaire. Du jour au lendemain, « Gage le timide » est devenu « Gage à la voix d’or », au talent fou, à la beauté frappante.  Quand Luc Plamondon - qui avait assisté à la première du spectacle – l’a appelé pour qu’il passe l’audition de la comédie musicale « La légende de Jimmy », Gage est déjà devenu une célébrité dans son école. 

Quelques années plus tard, Gage étudie à l’université Concordia en Théâtre, il Fonde le groupe R’n’B vocal. C’est au travers de ce groupe qu’il fait la rencontre de CORNEILLE avec qui il partage les trois prochaines années au sein du groupe O.N.E.

Pendant trois ans, ils se produisent dans des bars de Montréal où ils interprètent des chansons du répertoire soul, R’n’B et pop.  Au fil des années, ils se produisent en première partie des spectacles d’Isabelle Boulay et de Kelis (Virgin USA).  Mais finalement le groupe met fin à son histoire dans le but de permettre à chacun des membres de poursuivre leurs carrières respectives.

Depuis maintenant huit mois, Gage s’attelle à l’enregistrement son premier album « Soul Rebel » aux couleurs Soul/Reggae, entièrement réalisé par CORNEILLE. Après une impressionnante prestation en première partie de CORNEILLE au Francofolies de Montréal en Août 2004, il a été invité à faire la première partie de sa tournée québécoise et européenne , soit plus de 40 concerts au mois d’octobre et Novembre 2004,  accompagné de son guitariste.

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Le nouveau concours Djwebradio !

Après son grand concours de mixs en février, Djwebradio rassemble cette fois-ci sa communauté
autour d’un nouveau défi : le remix.

Le principe est simple : il s’agit de remixer un titre original de Benjamin Franklin, les accapela restant
à la disposition des concourants. Tout style de house est accepté, seuls les remix entre 128 et 130
bpm et d’une durée de 6 à 10 minutes.

A vos platines, vous avez jusqu’au 20 mai.

Détail des lots :
Après délibération du jury le 3 juin, le gagnant verra son remix intégré à la première compile DjWebRadio qui sortira durant l’été.

Pour participer:

www.djwebradio.com

Dick Cook, Président des Studios Walt Disney, a annoncé aujourd’hui, la création de DisneyNature, un nouveau label de production de films, basé à Paris.

Ce label a pour vocation de produire de grands films sur la nature. Il célèbrera sur grand écran les merveilles du monde dans lequel nous vivons et nous fera voyager jusqu’aux lieux les plus reculés de la planète pour captiver les publics du monde entier avec des histoires inventées par la nature.

L’activité de DisneyNature s’étendra à l’ensemble du groupe Walt Disney qui soutiendra chacun de ces films.

Jean-François Camilleri, jusqu’ici Senior Vice President et Directeur Général de The Walt Disney Studios Motion Picture France dirigera ce nouveau label et sera en charge du développement, de la production, des acquisitions et du lancement de ces films pour le monde entier.

Au sujet de cette annonce, Bob Iger, Président Directeur Général de The Walt Disney Company, a déclaré : « Disney est un équilibre entre héritage et innovation. DisneyNature en est le parfait exemple. Nous plaçons dans les mains des grands réalisateurs avec lesquels DisneyNature va travailler, l’héritage de Walt Disney lui-même qui avait produit la série “True-Life Adventures” dans les années 50. DisneyNature est un concept que nous allons développer dans le monde entier, pour chacune des activités du groupe. Et nous espérons que ces films contribueront à une meilleure compréhension de la beauté et de la fragilité du monde dans lequel nous vivons.

Dick Cook a ajouté : « Notre objectif avec DisneyNature est de proposer des films événements qui plairont à toutes les personnes amoureuses de la nature et du cinéma. Grâce aux moyens techniques actuels, les réalisateurs peuvent raconter des histories extraordinaires, qui prennent toute leur dimension sur le grand écran. »

Pour Jean-François Camilleri, « la nature invente les plus belles histoires; nous avons envie de les faire partager avec passion et enthousiasme. En travaillant avec les plus grands réalisateurs, nous offrirons au public du monde entier, la nature telle qu’elle n’a jamais été vue, et permettrons de faire découvrir l’incroyable beauté du monde qui nous entoure. Grâce à ces films, nous espérons également aider un large public à prendre conscience des défis qui sont les nôtres pour les générations futures. »

Les films DisneyNature actuellement en développement ou en production
§ LES AILES POURPRES : le Mystère des Oiseaux de Feu

Dans une contrée lointaine et oubliée, se cache l’un des derniers grands mystères de la nature : la naissance, le vie et la survie d’un million de flamants. Coréalisé par Matthew Aeberhard et Leander Ward, produit par Paul Webster, LES AILES POURPRES emmènera les spectateurs au bord du Lac Natron, dans le nord de la Tanzanie. Cette histoire bouleversante nous rappelle qu’ici sur terre, existe un univers qui ne demande qu’à être découvert.

Sortie mondiale à partir de décembre 2008

Sortie France : 17 décembre 2008
§ ORANGS-OUTANGS : Minuit Moins Une

Pour les orangs-outangs, il est « minuit moins une » : si la destruction de leur habitat naturel n’est pas stoppée, il n’existera plus de grands singes à l’état sauvage dans les forêts de Bornéo dans quelques décennies. Réalisé par Charlie Hamilton James, produit par Frédéric Fougea, ORANGS-OUTANGS : Minuit Moins Une est l’histoire vraie d’une mère et de ses deux enfants et de leur voyage à travers la jungle pour lutter contre l’extinction.

Sortie mondiale : 2010

§ LES FLEURS DE L’AMOUR

Les fleurs : symbole de la beauté à l’état pur. Fragiles et mystérieuses, délicates et gracieuses, elles sont l’avenir de la terre. Mais sans leur histoire d’amour avec les “pollinisateurs”, rien ne serait possible. Le film de Louie Schwartzberg, LES FLEURS DE L’AMOUR, tourné aux quatre coins du monde, nous fera partager l’intimité des rapports entre le monde végétal et le monde animal, essentiel pour l’équilibre de la planète.

Sortie mondiale : 2011

§ FELINS

Dans les plaines du Serengeti en Tanzanie, les félins sont les rois. La savane est leur domaine et la nourriture abonde. Mais quand les adultes partent à la chasse, les petits sont en danger. Coréalisé par Keith Scholey et Alastair Fothergill, produit par Alix Tidmarsch, FELINS nous raconte l’histoire émouvante et captivante d’un groupe de lions, d’un léopard solitaire et d’un couple de guépards prêts à tout pour protéger leur famille.

Sortie mondiale : 2012

§ CHIMPANZE

Jamais un film ne nous a plongé dans le monde fascinant des chimpanzés, le plus proche cousin de l’homme. Dans une forêt de Côte d’Ivoire, CHIMPANZE, réalisé par Mark Linfield et Alastair Fothergill, avec Christophe Boesch, président de la Wild Chimpanzee Foundation, en tant que consultant et Alix Tidmarsh en tant que productrice, nous raconte l’histoire du passage de l’enfance à l’adolescence et de l’adolescence à l’âge adulte d’une jeune femelle et nous fait découvrir un monde proche, mais inconnu….

Sortie mondiale : 2012

§ Par ailleurs, EARTH (Un jour sur Terre) sortira sous le label DisneyNature aux Etats-Unis (22 avril 2009) et en Amérique Latine.

§ OCEANS, réalisé par Jacques Perrin et Jacques Cluzaud, produit par Galatée Films et Pathé Renn, sortira sous le label DisneyNature aux Etats-Unis (2010).
Pour plus d’informations sur DISNEYNATURE,

le nouveau label des studios Walt Disney,

veuillez consulter le site www.disneynature.com

Elle chantait qu’elle voulait changer d’air, et elle s’est prise au mot ! Exit Lydy la battante, membre du quintet L5. Elle plonge avec délices dans un univers soul à consonances reggae avec deux mots d’ordre : légèreté et sincérité.

Bienvenue donc à Louisy Joseph qui retrouve son patronyme en même temps que sa vraie vie. «Récupérer mon nom, c’est ma plus grande fierté. Je n’aurais pas engagé le reste de ma famille si je n’avais pas enfin chanté ma musique, celle qui me correspond. »

Elle a tout laissé derrière elle : sa défroque de râleuse professionnelle, son amoureux, ses galères et ses meubles. Elle a vécu la traversée du désert, la descente aux enfers, les blessures d’amour-propre et d’amour tout court. Puis le temps est venu de recommencer sa vie d’artiste. Pourtant, son album n’est pas une thérapie, bien au contraire. «Ce que j’écris, c’est un exutoire. Je n’ai pas envie de chanter mes peines, de retrouver dans ma musique les choses qui me font souffrir. Pas encore. J’ai besoin de chanter de la positivité. Alors j’ai laissé les auteurs écrire. Certains se sont inspirés de ma vie, d’autres de la vie. Je suis franche de nature. Je tenais à ce que leurs mots correspondent à mon vécu, à ce qu’ils soient crédibles dans ma bouche. »

« La saison des amours » est né d’une rencontre avec Pascal Obispo. « La première fois, c’était il y a trois ans, sur un plateau télé. Je n’aurais jamais pensé travailler un jour avec lui. Pour moi, il faisait du rock et de la variété. Rien à voir avec ce que j’aimais. Le jeu des étiquettes, ça marche dans les deux sens !  On n’est pas tendre avec les artistes issus de la télé réalité. En contrepartie, j’avais de lui une image totalement fausse, humainement et artistiquement. » 
Les préjugés ont la vie dure… mais ils n’ont pas résisté à l’envie. Ils se sont revus. Quand elle a dit à Obispo qu’elle voulait faire du Janis Joplin, il a hurlé de rire en lui disant qu’elle était barrée. Mais elle a insisté, lui a expliqué sa Janis à elle et il lui a présenté Jonathan Mamann, un jeune compositeur.
« L’entente a été immédiate avec Jonathan et son complice Olivier Reine, qui a fait tous les arrangements et a réalisé l’album. On s’est enfermés tous les trois dans la chambre d’ado de John, chez ses parents, porte de Champerret. C’était comme un cocon. La maman nous faisait du thé, le papa nous appelait pour les repas… »
De cette fusion a éclos un album  tout en soleil et en mélancolie. « On ne se sent jamais complet tout seul. On a besoin des autres et du regard qu’ils portent sur les choses pour mieux les voir. Moi, j’avais envie de parler du beau côté des choses, de chanter avec le sourire et de rallier les gens. Dans cet album, il y a des titres qui ne devraient pas les laisser indifférents ! »

Assis par terre
« A moi aussi à un moment on m’a tendu la main alors que par fierté je ne demandais pas d’aide. J’ai préféré vendre mes meubles et me battre alors qu’il m’aurait suffi de parler de mes soucis. Mais c’est à ce moment-là que j’ai pris conscience de ce que je voulais faire de ma vie. En perdant le confort, la sécurité d’une existence bien réglée, je me suis secouée, j’ai pu avancer. »

Imagine de John Lenon
« J’aime son côté reggae et le message qui va avec. Comme si on parlait à une foule. C’est une chanson d’espoir, qui raconte tout ce qu’on a pu écrire pour réunir des fonds, pour faire la révolution, sans jamais égaler « Imagine » de John Lenon. Elle ne parle pas de couleur de peau, cette chanson. Elle ne prend parti que pour la vie. »

Mes insomnies
« Elle résume réellement ce que j’ai vécu ces dernières années. C’est une des chansons les plus intimes de toute  ma vie. C’est mon histoire : passer mes journées à comprendre mes nuits. Et si je la chante, c’est qu’elle n’appartient pas qu’à moi. Je ne suis pas la seule à vivre ça. Je suis insomniaque depuis qu’ « il » est parti. Elle raconte la vie que je peux avoir la nuit, comme tous les  gens qui dorment mal. »

Laisser faire
« On a beaucoup parlé avec Fred de la façon dont les gens pouvaient me percevoir. Et de qui j’étais en réalité. Je n’aime pas mettre les pieds dans le plat, je ne suis pas adepte des ultimatums amoureux et contrairement à ce qu’on a cru de moi, je déteste les conflits. Je fais juste ce que je décide de faire, et pour le reste, je laisse faire. »

Le spleen de Janis
« C’était un hommage obligatoire. Cette femme, je l’ai toujours entendue, toujours crue. C’est par sa musique que j’ai eu une vraie naissance, à 17 ans. Elle m’a tellement transportée que j’étais persuadée qu’elle était noire, avant de voir une photo d’elle. On dit que je grogne souvent, que je râle. Mais en réalité, je suis dans la douceur, dans le spleen. Avec Janis, j’ai compris qu’on pouvait chanter en sensations, sans essayer d’être la plus performante possible. La première fois que j’ai chanté ‘Le spleen’ à la maison, je me suis mise devant son poster. »

Laisse aller
« C’est un peu ma façon d’être, en fait. On peut parler, on peut dire ce qu’on veut… Quand on est un personnage public, avec les limites que pose la télé réalité, on nous fait des choses qu’on ne ferait pas à un artiste connu. Parce que nous, on nous a vu grandir. Celle-là résume toutes les idées qu’on peut se faire sur les gens qui ont une vie publique.  J’ai toujours été très accessible, je n’ai jamais joué ma star, mais j’avais besoin moi aussi d’une vie intérieure, pour faire abstraction de tout ce qu’on vit quand le public vous considère comme faisant partie de leur famille. »

Le Jour de paye
« C’est une chanson que je chante en rigolant. Même si le mec qui ne fait rien d’autre que d’attendre le jour de la paye en laissant sa femme gérer le reste n’est pas une histoire agréable, pour les femmes, je voulais que la chanson ait un côté léger. Je ne le juge pas, il vaut mieux en rire, des mecs comme ça. Et en même temps, je rends hommage aux femmes qui ont toutes en elles la force de se battre, quoi qu’il arrive. »

Sur la pointe des pieds
« Même si je suis très calme, le feu est toujours à l’intérieur, mais je le canalise. Cette chanson parle de séduction, de la manière dont j’aimerais pouvoir séduire un homme. Elle a quelque chose de très Joplin, musicalement. Là, on n’est pas dans la performance, juste dans l’émotion, dans la vibration. »

On croit rêver
“Quand j’ai découvert cette chanson, je me suis dit que c’est ce que je raconterais à l’enfant que j’aurai peut-être sur ce que la vie lui réserve. Puis, au fil des jours, je me suis aperçue que c’étaient des mots que mon père m’avait dits quand j’étais enfant.
D’ailleurs, il l’adore ! ”

Tam-Tams
“Ce titre, c’est le côté spirituel de la musique. Les tam tam envahissent notre tête. Il n’y a plus qu’à se laisser aller aux vibrations. Il est temps de se désinhiber de toutes les morales et de lasser la musique nous diriger.”

La saison des amours
« C’est aussi le titre de l’album. J’adore sa douceur, sa retenue. On m’a souvent dit que j’avais une voix de maman. Un timbre qui peut rassurer. C’est idéal pour parler d’amour, alors je ne compte pas m’en priver ! »
La saison des amours : sortie le 14 avril 2008
Premier single extrait : « Assis par terre »
 
Tracklisting

1. Assis par terre 3’36’46
2. Imagine de John Lennon 3’22’70
3. Mes insomnies 3’34’46
4. Laissez faire 2’36’29
5. Le spleen de Janis 3’19’02
6. Laisse aller 3’29’14
7. Le jour de paye 3’10’31
8. Sur la pointe des pieds 3’09’71
9. On croit rêver 3’52’55
10. Tam-Tams 3’13’74
11. La saison des amours 2’31’71
NOUVEL ALBUM La Saison des amours DISPONIBLE LE 14 AVRIL 2008 !

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En concert en première partie de Christophe Maé

Avril
14.04 Le Mans (Antarès)
15.04 Orléans (Zénith)
17.04 PARIS BERCY
19.04 Chateauroux (Le Tarmac)
22.04 Bruxelles (Forest National)
23.04 Lille (Zénith)
25.04 Lyon (Halle Tony Garnier)
27.04 Rouen (Zénith)
28.04 Rennes (Musikhall)
29.04 Nantes (Zénith)
30.04 Bordeaux (Patinoire)

Mai
02.05 Toulouse (Zénith)
05.05 Metz (Arènes)
06.05 Bruxelles (Forest National)

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