Archive: mars 2008

Ce nouveau lieu vous envoûtera par son charme et ses atouts tendances… une musique 100% TUBE (HOUSE-DISCO-FUNK-RNB) dj résident So’Glam: Ron-X.
Cette semaine nous vous proposons 2 formules de 23H45 à 1H :

1) Entrée + Open bar bulle jusqu’à 1H + 1 conso ( 20€ )
2) Entrée gratuite sur liste sans acces open bar

Inscription liste:
Envoyez nom, prénom & adresse mail de chaque personnes à team-barclay@hotmail.fr avec comme objet: SO GLAM

Dress code:CHIC & HAPPY

I LOVE OPERA - 29 Bis Avenue de l’Opéra - Paris 1er

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Biographie de Ron-X, Dj, producteur et remixeur

Fin des années 80, Ron-X découvre la passion des platines, alors qu’il se produit en tant que danseur lors de tournées pour une célèbre marque de boisson.
Au début des années 90, il fait la rencontre d’Antoine Clamaran qui le place au Central, puis il travaille au Palace et se retrouve au Queen avec David Guetta. Ron-X se fait alors remarquer des clubbers et des professionnels de la nuit par sa technique et son style.

En 1995, Ron-X sort ses premiers maxis avec Robert Owens, « Mortel Sound » et « Open Away », tous deux produits par David Guetta.

En 1997, il devient résident des Bains Douches et y restera pendant 7 ans. Cela lui permettra de renforcer sa notoriété en France et de s’établir à l’international. Parallèlement, de nouvelles portes s’ouvrent à lui, il déchaîne les foules lors de soirées hip-hop, notamment au Man Ray.

Nourrit de diverses influences musicales, soul, funk, disco, house … et de son expérience en tant que danseur, Ron-X ne reste jamais figé dans un seul style musical. Il gagne la confiance du public en travaillant au feeling, tour à tour musicalement pointu ou généraliste, il sait écouter son public et le respecte, ce qui lui vaut d’être reconnu aussi bien dans le monde de la house que celui du hip-hop.

En 2003, il se lance dans la production et créé son label Mark du Moov et lance son 1er maxi afro-house « Antillais ». Ron-X continue d’enflammer les dancefloors et devient résident de FG Dj Radio.

Actuellement en promotion pour le premier maxi électro « Do What You Want To Do », Ron-X nous offre un avant-goût de son album dont la sortie est prévue fin 2008.

Références : Central, Queen, Bataclan, les Bains, Cab, Man Ray, Nirvana, Milliardaire, Regine’s Club, Pink Paradise, Milliardaire, Soirée Carwash au Wagg, Doobies, Mélusina au Luxembourg…
Et maintenant à la soirée So’Glam avec Tristan M & Jimmy R

Une soirée Madonna à Paris!

La Nuit Libertine et Des Fantasmes, le Vendredi 4 Avril 2008 au Paris Bodega, 23 rue de Taibout 75002 PARIS

Danseuses, Echassiers, Chippendales, Gipsy, Percu, Performers , ambiance Libertine pour des rencontres Délicieuses et Elegantes

22h-0H00 Salon Privé et Open Bar pour les Filles
Vous trouverez tous les objets et plaisirs de vos fantasmes
Espace détente, Relooking, Open Glaces, Coiffure, Massage, Chippendales, Maquillage et Sextoys !!! Pour les hommes un Espace avec les DANSEUSES et des SHOWS très chauds “LES REPENTIS”.

0h00-5h00 Soirée Club avec DJ “BODEGA”.

DRESS CODE
Troublante Maîtresse, Initiative de Jeux Interdits, Soubrette Coquine, Divine Marquise, Infirmière Cajoleuse, Bourgeoise Libertine, Drag Queen, Très Beaux Travestis admis aussi…

…Mais aussi pour les filles:
Tenues sensuelles, Sexy, Robes Echancrées et Décolletés Plongeants
Talons Aiguilles & Mini-Jupes, Corsets, Porte Jarretelles & Dim Up….

Pour les hommes: Tenues chics, Costumes, Chemines, & Vestes !

Messieurs, soyez Elégants, Cette Nuit, les Femmes vous choisiront…

TENUE de SOIREE OBLIGATOIRE, ROBES ou TAILLEUR pour les FEMMES et pour les HOMMES, COSTUMES, VESTES et CHEMISES IMPERATIFS ! Alors à VENDREDI 04 AVRIL dès 22h et jusqu’à l’Aube !!!

TARIFS SPECIAL de 15 euros au lieu de 20 euros avec 2 consos pour les hommes et Open bar pour les filles avant 0h00 et 2 consos supplémentaires pour les filles apres minuit.

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Les Curiosités de PHILIPPE UMINSKI

Le parcours musical de Philippe Uminski commence à l’âge de 5 ans quand il découvre West Side Story de Bernstein et l’œuvre complète des Beatles.

Son premier groupe, c’est à 11 ans, dans sa campagne Lot et Garonnaise avec Romain Humeau, aujourd’hui leader du groupe Eiffel.

Ses études, c’est au conservatoire de musique de Toulouse.

Avec le groupe Montecarl, il signe un premier album qui permet le « retour du rock » à l’époque du tout électro. Suivent des tournées avec Nada Surf, Supergrass ou Dolly.

Après la séparation prématurée du groupe (une partie va créer AS DRAGON avec Burgalat), aidé de Ira Eliot de Nada Surf, Philippe livre un 1er album solo expérimental plein d’audace, où il joue de tous les instruments.

Suivent un EP live : « Sauvage », et une cover garage de « Harder, Better, Faster, Stronger » adoubée par les Daft Punk et Pedro Winter eux-mêmes qui la diffusent dans les clubs du monde entier, permettant à Philippe de figurer sur les compilations anglaises aux côtés de Blur ou de Bowie.

Son deuxième album, « Sain et sauf », mélange de métal et de garage rock est un disque sans concession ni pitié pour l’auditeur. Suivent des collaborations avec Eiffel, Mass Hystéria, Denis Barthe de Noir Désir et DJ Zebra. Parallèlement, Philippe réalise et écrit pour les autres : « 3 » et « Pomme C » avec Calogero, « La suite » pour la Grande Sophie, « Get Out » pour Archive, Dave, Neimo, Mareva Galanter ou Axel Bauer.

Après une tournée de 30 dates en première partie de Calogero, Philippe sort aujourd’hui son troisième album. Il y retire le costume de rocker mais n’en enfile aucun autre et préfère rester à nu, nous y dévoilant ses talents d’auteur et son exigence artistique.

Ce disque aux accents Dutronc/Brel/Gainsbourg, enregistré live en cinq jours pour capter naturel et émotion, est une collection de 12 objets pleins de charme et de surprises comme on en trouvait dans les fameux « Salons de curiosités » du 19ème siècle, et fait bien sur appel à une qualité essentielle de nos jours : VOTRE CURIOSITÉ !

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Son Myspace :
http://www.myspace.com/uminski
 

Son premier album, Jure sur ma tête, Rodolphe Testut l’a voulu très direct et très simple. A l’arrivée, le son de Jure sur ma tête allie à merveille instrumentation acoustique et urgence rock’n’roll. De quoi inscrire d’emblée son auteur dans une lignée qui compte aussi bien Jonathan Richman que Violent Femmes, Louise Attaque comme Grant Lee Buffalo. A l’instar de ces groupes et artistes, Rodolphe est parvenu à un équilibre entre les mots et les notes dès son premier essai.

Ce trentenaire a fait ses armes dans différentes formations du Sud-ouest avant de s’établir en solo. « J’ai toujours fait partie de groupes de rock, en étant plutôt musicien qu’auteur-compositeur. A l’âge de 25 ans, j’ai commencé à écrire des choses pour moi, sans les montrer. »

Le virus de la musique s’est emparé de lui à l’adolescence, le jour où son frère aîné a rapporté une guitare à la maison. Très vite, Rodolphe s’achète une batterie et les deux frangins montent un groupe de rock. Simple et direct, déjà, et inspiré par la vague alternative qui déferle alors sur la France. A Fumel, où la famille vit, les activités principales sont à cette époque la sidérurgie et le rock’n’roll. La fréquentation régulière des concerts incite Rodolphe à s’engager à fond dans la musique. Les Roadrunners, La Mano Negra et Noir Désir constituent alors ses influences principales.

C’est en s’installant à Toulouse qu’il devient musicien à plein temps, dans un groupe à mi-chemin entre les Stooges et Eddie Cochran. Frappant les fûts dans une formation de rock chantant en anglais la semaine, il se transforme en chanteur de folk en français les week-ends, de plus en plus tenté par une escapade en solitaire. « J’ai commencé à écrire des chansons personnelles petit à petit, avec des textes très directs. » Progressivement, il se met à donner des concerts en solitaire, dans les bars, défendant un répertoire qu’on retrouve aujourd’hui en partie sur l’album Jure sur ma tête. « Les chansons Tu n’as rien laissé, Personne et Jure sur ma tête datent de cette époque-là. Pas grand monde ne croyait en moi au début. Mais ça s’est si bien passé que je me suis concentré là-dessus. »

Sérieux et déterminé, Rodolphe peaufine ses compositions à la guitare sèche, tout en s’inspirant de son expérience personnelle dans ses paroles, en veillant à ne jamais tomber dans l’auto-complaisance ni les formules trop poétiques.
« Dans ma tête, je me fixe sur un lieu et des personnes que je connais comme point de départ. » Inspiré par les romans de Philippe Djian, il tisse des climats nerveux et habités qui prennent racine dans la réalité pour mieux s’en éloigner. Après deux ans de travail sur des maquettes, il enregistre enfin son premier album.

Il choisit d’en confier la réalisation à Pierre Rougean, de Statics, avec la mission de conserver ce bel équilibre entre énergie et simplicité qui fait la force de compositions comme J’ai changé ou Ca n’a plus d’importance. Entouré du batteur Philippe Entressangle (Ignatus, Miossec) et du bassiste-guitariste Daniel Roux (Jean-Louis Aubert, France Cartigny), avec qui il rêvait de jouer depuis longtemps, les séances s’avèrent ultra-productives dans le petit studio du Tarn où l’équipe a élu domicile. « On a bossé quinze à seize heures par jour. Je ne voulais pas que le disque soit daté. C’est pourquoi on n’a pas mis de banjo, d’ukulélé ou de boucles de batterie. » La production intemporelle de l’album met en valeur les qualités des chansons de Rodolphe, bien plus dans la manière d’un groupe de rock que des atermoiements d’un chanteur estampillé « nouvelle scène française. » « Une bonne chanson, elle doit sonner avec une voix, une guitare acoustique, un tambourin et une grosse caisse. L’esprit rock ne passe pas forcément par des grosses guitares et des amplis à fond » avoue-t-il.

L’album Jure sur ma tête impose aujourd’hui une nouvelle personnalité sur la scène musicale française. Fort d’une grande expérience de concerts, Rodolphe Testut entend désormais défendre ses chansons en live, à la fois en solo et en trio. « Parce que je fais de la musique pour dialoguer avant tout » dit-il.
TOURNEE 2008

03/04 Nice
05/04 Montauban
12/04 Noisiel
14/04 Paris (Zèbre de Belleville)
24/04 Nantes
25/04 Rennes (le Sablier)

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Son Myspace:
http://www.myspace.com/rodolphetestut

Belle comédienne brune, regard de braise, présence magnétique, amoureuse de la scène et des mots, cherche rôle à sa mesure. Talent évident, mais parfois hésitant, Adrienne ne sait sur quel pied danser car son vrai rêve c’est de chanter. Ca lui a pris un soir de pluie devant les roses du jardin - son premier public-, elle avait sept ans, chantonnait « faites que mes parents reviennent… » et les pétales tremblaient. Son rêve de gosse resurgit à vingt trois ans pendant les soirées arrosées où elle finit non pas sous une table, mais debout sur un canapé, allongée dans une cuisine ou accroupie dans la rue, accrochée à un micro imaginaire à chanter à tue tête les airs qui lui viennent et les mots qui la hantent.

Le jour, Adrienne se trouve nulle, mais la nuit elle le chante si bien qu’elle décide de le rester. Elle enchaîne les castings avec un air mauvais et une désinvolture enfantine, elle se laisse pousser un poil dans la main et devient la bête noire qui observe dans son coin ce monde qui avance sans elle et qui la regarde de haut. Adrienne garde la tête haute et le regard fier malgré les marques de semelles de ceux qui lui marchent dessus. Rien de tel qu’une tranche de vie pourrie quand on a l’esprit subtil pour s’en moquer et une voix sensuelle pour la porter haut et fort.
La nuit, Adrienne écrit. Elle se met dans la peau de gens de tous les jours qui, comme elle, n’aiment pas confronter leurs rêves à la réalité : une caissière du Prisunic, une fille seule en quête d’amour… les garçons, les cigarettes et les femmes qui les fument… Le cafard qui succède aux rêveries. Avec sa jolie voix grave et légèrement fêlée, elle fredonne ses textes drôles, un brin provoc sur un magneto qui ne la quitte pas. Au hasard de ses rencontres nocturnes, Adrienne croise le chanteur Camille Bazbaz qui lui apprend trois accords de piano puis Christophe Ernault  qui l’aide à trouver un son enlevé et swinguant proche du rock des Stranglers. La future chanteuse rappelle alors deux amis d’enfance : Nicolas Ullmann, guitariste et comédien, future star des nuits parisiennes, et Adanowski, chanteur crooner, tombeur de ces dames, qui sort un album à la rentrée. Yarol Poupaud (FFF) abandonne sa guitare pour la batterie et mène à la baguette ce groupe qui compte aussi le clavier des AS Dragon, Michael Garçon.

Depuis deux ans, Adrienne et son band enflamment les scènes parisiennes. Quand le quatuor de mâles apparaît sur scène, les admiratrices s’approchent. Dans l’ombre, une silhouette élancée débarque au milieu des musiciens. Les fans rappliquent. Une jeune fille toute menue se livre alors à un public ébahi.

Entre délire et lucidité, exubérance et timidité, de bars glauques en bancs publics, de rock velours en variété au poil, sa voix envoûtante nous emmène dans des chansonnettes modernes sortes de cartes postales trashs qu’on reçoit comme des baisers volés. Poupée fragile ou bête sauvage : élégante et destroy, glamour et populaire. On lui cherche déjà des liens de parenté avec des légendes : de Juliette Gréco à Catherine Ringer. Ceux qui la connaissent déjà savent que sa voix la portera loin et que ce premier album vivra longtemps.

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F.M., new popular music…

Avec la parution de son premier album, A Dream or Two, F.M vient de réaliser bien plus qu’un rêve : il concrétise des années de recherche et de réflexion musicales sur un disque qui les synthétise avec élégance et fluidité.

Considérant la musique comme un champ des possibles aux perspectives quasi-infinies, il parvient à concilier ici deux approches longtemps considérées comme antagonistes : la pop et la musique de chambre. « Faire de la musique populaire, c’est pour moi avoir la responsabilité d’une tache très noble. Il s’agit de toucher l’auditoire le plus large avec la plus belle musique  possible. » explique-t-il comme pour justifier de l’extrême raffinement de son projet, que l’on pourrait sous-titrer « Extension du domaine de la musique populaire. ». Loin de verser dans l’élitisme, F.M. entend produire la musique à la fois la plus accessible et la plus soignée possible. 

Et il y parvient, tout au long des 12 plages de cet album qui bouleverse déjà toutes nos croyances en matière de pop. Elevé au son des compositeurs romantiques par un père mélomane, F.M. a abordé la musique en autodidacte complet, passant des heures sur le piano à queue familial. De quoi donner de belles perspectives au jeune homme, qui confronte vite ces harmonies aux disques échappés de la chambre de son grand frère : ceux de Led Zeppelin, AC DC ou Jacques Higelin… Rapidement, F.M. abolit toute notion de hiérarchie entre les esthétiques, recherchant plutôt l’excellence dans chacun des genres abordés. Mais c’est sûrement la découverte de The Kick Inside de Kate Bush, par l’intermédiaire de grandes cousines britanniques, qui lui permet d’envisager ces rapprochements de façon plus concrète. « Je voyais un rapport évident entre le rock et Bach ou Chopin. Dans le rock, j’aimais quelque chose qui avait un rapport direct avec ce qui me fascinait dans la musique classique : l’harmonie, les constructions mélodiques. » explique-t-il avec gourmandise. 

Dès l’ouverture de l’album, We Can Fly !, le ton est donné, avec une ballade qui dénote un goût pour la musique indienne et les quarts de ton caractéristiques du genre, apposés à une instrumentation typiquement européenne. Pour donner encore plus de sens à sa démarche, F.M. a bâti son répertoire autour d’une instrumentation originale : sa guitare et sa voix, accompagnées par un violon, un alto, un violoncelle et un cor. « La pop étant élastique, c’est un terrain idéal pour repousser les limites de l’harmonie. » dit-il. « J’ai tendance à être très prolixe, comme une fontaine qu’il faut canaliser. Je m’amuse avec les mélodies comme un enfant sur un toboggan. »

A côté de ses compositions personnelles, F.M s’adonne sur A Dream or Two à la relecture de standards rock signés Cure, les Stranglers ou Blondie. « J’avais acheté le 45 tours de Heart of Glass au supermarché. Ce morceau m’effrayait à cause de l’effet sur le synthé ; je me suis amusé à déplacer cet élément de production sur la composition en balançant un chromatisme » Malgré l’apparente austérité des arrangements, F.M. parvient sans peine à bousculer les choses en jouant avec malice sur les sonorités de sa formation. « Ce qui me fascine chez Bowie et les Beatles, c’est leur façon de faire apparaître un tableau par le biais de l’instrumentation. La capacité de suggestion picturale dans la pop est tellement plus forte que dans beaucoup d’autres musiques ! » Cette habileté, il la fait sienne aujourd’hui avec un disque remarquable, d’une grande originalité, qui s’offre la pop comme terrain de jeu et la liberté comme source d’inspiration majeure. « Je ne suis pas là pour donner des leçons mais pour transmettre, et défricher des territoires inconnus de moi-même. Je me pose en chercheur. »

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Le Casino d’Arman Méliès

Magicien. Ce n’est nullement un hasard si Arman Méliès s’est choisi, il y a déjà cinq ans, un nom d’artiste en forme de double hommage : Arman, pour l’excentrique peintre et sculpteur contemporain qui cassait des pianos avant de les coller sur des toiles de trois mètres sur quatre ; Méliès, pour le lunaire cinéaste pionnier, inventeur des premiers trucages. Car il y a un peu de tout cela dans les chansons d’Arman Méliès : un goût prononcé pour le fantasmagorique mélancolique et la féérie bizarre, une propension au romantisme étrange, à l’émotion irréelle.  

On dit des Beach Boys qu’ils ont jadis inventé les symphonies de poche. C’est sans doute sur ces fondations-là qu’Arman a bâti peu à peu son œuvre, comme un puzzle harmonique aux pièces changeantes et sans cesse renouvelées, un collage de sons et de sens aux volutes aériennes. En deux albums, « Néons blancs et asphaltine » en 2004, puis, l’année d’après, « Les Tortures volontaires », Arman Méliès a imposé sa griffe sonore, à la fois onirique et cinématographique, ses textes aux détours altiers et lyriques, tout en suggestions baroques.   Pas étonnant que des artistes comme Dominique A ou Alain Bashung se soient entichés de ce curieux troubadour aux ardeurs exaltantes. Après avoir enregistré “Ivres” en duo avec l’auteur de « Osez Joséphine » (sur les “Tortures Volontaires”) et l’avoir accompagné pour sa dernière tournée en date, Arman vient d’ailleurs d’écrire deux musiques de son prochain album. Décidemment, ces deux-là ne se quittent plus. 

C’est fort de ces expériences enrichissantes qu’Arman Méliès propose aujourd’hui son troisième enregistrement studio. Sobrement intitulé « Casino », le disque, réalisé à Bruxelles par le fidèle Antoine Gaillet, renoue avec un format plus « chanson », tout en s’inscrivant dans une continuité artistique : on y retrouve l’univers Méliès, mais enrichi de cordes, cuivres, claviers, et batteries percutantes. Dix titres denses et drus, aux musiques et aux textes étroitement liés, comme un voyage dans l’imaginaire, ou une promenade nocturne sur la grève d’une station balnéaire abandonnée.  « Après un an et demi de tournée, seul sur scène, j’avais envie d’un retour à l’électrique et aux rythmiques, mais aussi de plus de concision mélodique et de simplicité dans les textes», affirme ce natif de l’Essonne, grandi aux sons de Neil Young, The Cure, Sonic Youth ou My Bloody Valentine.  Un fan de musiques anglo-saxonnes mais nourri de littérature contemporaine et admirateur de Léo Ferré.

Un artisan paysagiste pointilleux, qui raffole des effets de miroir et des expressions à double sens et n’hésite pas à peaufiner ses textes au millimètre près : « Quand j’écris, trouver le mot juste me rend heureux… jusqu’au mot suivant. »  « Casino » débute par le morceau éponyme, évocation de la comédie de la vie avec son jeu de masques, ses « règles du je » et cette solitude qu’on ressent parfois, « ensemble, esseulés, mais ensemble… »  Un thème qui revient comme un leitmotiv tout au long de l’album : rester debout, malgré les épreuves, les douleurs et les deuils, se persuader que la vie continue, au-delà des regrets et des envies inassouvies. Chansons de vie et de mort, donc, chansons d’amours et de ruptures aussi.

Comme « Belem », souvenir d’une escapade littéraire dans les rues de Lisbonne, librement inspirée par « Le Livre de l’intranquillité » de l’écrivain Fernando Pessoa, ou « Sur ta peau », inventaire des petits et grands mensonges quotidiens. Ou encore cette étonnante reprise d’« Amoureux solitaires », le tube synthétique eighties d’Elli et Jacno, popularisé par Lio, qu’Arman s’approprie et réinvente, « à cause des paroles, un texte incroyable passé inaperçu à l’époque  et qui colle parfaitement à la thématique de l’album ».  Sur la pochette du disque, illustrée comme d’habitude par le graphiste dadaïste Julien Pacaud, on voit des ballons rouges planant au-dessus d’un immeuble au futurisme rectiligne. C’est tout Arman Méliès, ça : un mélange de rêve et de rigueur, de fiction et de réalisme, de modernité et de classicisme. Dans le Casino d’Arman, il y a des tapis verts et des divas nostalgiques, des regrets et des espoirs, des soupirs et des sourires, de l’amour et du hasard. Le jeu de la vie.
 

Casino : Sortie le 21 avril 2008 chez Warner

Arman Méliès sera sur scène : - Le 2 AVRIL à la Flèche d’Or (Paris), dans le cadre des Warner Sessions
- Le 4 AVRIL Neuilly-sur-Seine (Festival Chorus des Hauts-de-Seine)
- Les 14 & 15 MAI au Divan du Monde (Paris)

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http://www.myspace.com/armanmelies

Le 11ème album studio de Madonna sortira le 28 avril en France (et le 29 avril aux Etats-Unis) chez WEA Music / Warner Bros Records. Reine des dancefloors, “HARD CANDY” (le follow-up de “CONFESSIONS ON A DANCE FLOOR” qui est rentré No. 1 dans 30 pays et qui s’est vendu à plus de 8 million copies), est une nouvelle collection de 12 titres up-tempo dans un style plus urbain / hip hop grâce à ses nouvelles collaborations avec Timbaland, Justin Timberlake, Pharrell Williams des Neptunes et Nate “Danja” Hills.  Le 1er single : “4 Minutes” featuring Justin Timberlake sortira fin mars. 

“Le titre de l’album est une juxtaposition de la dureté et de la douceur…un peu comme si j’allais te botter les fesses et que ça te faisait du bien.  Et bien sûr que j’aime les bonbons !!” plaisante la “material girl”. 
Madonna, l’icone suprême depuis 20 ans : auteur, compositeur, productrice, bête de scène, actrice, réalisatrice de film et de documentaire, femme d’affaire, icone de la mode, artiste multi primée d’awards, icone culturelle, ultime référence pour les jeunes artistes…a vendu 200 million d’albums et integrera le prestigieux Rock and Roll Hall of Fames le 10 mars prochain.

Track Listing
 
 
1.  Candy Shop
 
2.  4 Minutes
 
3.  Give It 2 Me
 
4.  Heartbeat
 
5.  Miles Away
 
6.  She’s Not Me
 
7. Incredible
 
8.  Beat Goes On
 
9.  Dance Tonight
 
10. Spanish Lessons
 
11. Devil Wouldn’t Recognize You
 
12. Voices

Plus d’infos:
www.madonna-electronica.com
www.madonna.com

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DJWebRadio, première radio communautaire en ligne de musique électronique lance le premier concours de DJ ouvert à tous et totalement gratuit. Le principe est simple, chaque DJ (célèbre ou non), peut venir télécharger ses mixs en fichier MP3 et inviter ses amis à voter pour lui. Seuls les membres DJWebRadio pourront participer.

Les 2 DJ ayant récupéré le plus grand nombre de votes auront l’honneur de mixer à l’occasion de la soirée officielle de lancement de DJWebRadio à Paris ainsi que dans un grand club londonien. Ils deviendront, ainsi que les 5 gagnants suivants, DJ résidents DJWebRadio.

Parmi les votants, 3 seront tirés au sort et gagneront chacun un Ipod Nano d’une capacité de 8GO.

Détail des lots pour les DJ :

Premier prix : Le DJ vainqueur pourra mixer lors du soirée de officielle de lancement de DJWEBRADIO à Paris (billets de train si il habite en province + hébergement compris)

Deuxième prix : Le second DJ pourra mixer lors d’une des soirées organisées par le célèbre DJ Benjamin Franklin à Londres (Billet au départ de Paris et hébergement compris)
A propos de DJWebRadio

Créer en 2007, DJWebradio.com est une radio en ligne dédiée à la musique électronique qui diffuse des mixs originaux 24h sur 24. Ce site est né de l’association d’un spécialiste du Web, Stéphane Dilouya et du célèbre DJ House Benjamin Franklin. Le site existe en français mais aussi en espagnol, en anglais et en chinois.

Le site

www.djwebradio.com

Magicien. Ce n’est nullement un hasard si Arman Méliès s’est choisi, il y a déjà cinq ans, un nom d’artiste en forme de double hommage : Arman, pour l’excentrique peintre et sculpteur contemporain qui cassait des pianos avant de les coller sur des toiles de trois mètres sur quatre ; Méliès, pour le lunaire cinéaste pionnier, inventeur des premiers trucages. Car il y a un peu de tout cela dans les chansons d’Arman Méliès : un goût prononcé pour le fantasmagorique mélancolique et la féérie bizarre, une propension au romantisme étrange, à l’émotion irréelle. On dit des Beach Boys qu’ils ont jadis inventé les symphonies de poche.C’est sans doute sur ces fondations-là qu’Arman a bâti peu à peu son œuvre, comme un puzzle harmonique aux pièces changeantes et sans cesse renouvelées, un collage de sons et de sens aux volutes aériennes. En deux albums, « Néons blancs et asphaltine » en 2004, puis, l’année d’après, « Les Tortures volontaires », Arman Méliès a imposé sa griffe sonore, à la fois onirique et cinématographique, ses textes aux détours altiers et lyriques, tout en suggestions baroques.  Pas étonnant que des artistes comme Dominique A ou Alain Bashung se soient entichés de ce curieux troubadour aux ardeurs exaltantes. Après avoir enregistré “Ivres” en duo avec l’auteur de « Osez Joséphine » (sur les “Tortures Volontaires”) et l’avoir accompagné pour sa dernière tournée en date, Arman vient d’ailleurs d’écrire deux musiques de son prochain album. Décidemment, ces deux-là ne se quittent plus.C’est fort de ces expériences enrichissantes qu’Arman Méliès propose aujourd’hui son troisième enregistrement studio.Sobrement intitulé « Casino », le disque, réalisé à Bruxelles par le fidèle Antoine Gaillet, renoue avec un format plus « chanson », tout en s’inscrivant dans une continuité artistique : on y retrouve l’univers Méliès, mais enrichi de cordes, cuivres, claviers, et batteries percutantes. Dix titres denses et drus, aux musiques et aux textes étroitement liés, comme un voyage dans l’imaginaire, ou une promenade nocturne sur la grève d’une station balnéaire abandonnée.« Après un an et demi de tournée, seul sur scène, j’avais envie d’un retour à l’électrique et aux rythmiques, mais aussi de plus de concision mélodique et de simplicité dans les textes», affirme ce natif de l’Essonne, grandi aux sons de Neil Young, The Cure, Sonic Youth ou My Bloody Valentine. Un fan de musiques anglo-saxonnes mais nourri de littérature contemporaine et admirateur de Léo Ferré. Un artisan paysagiste pointilleux, qui raffole des effets de miroir et des expressions à double sens et n’hésite pas à peaufiner ses textes au millimètre près : « Quand j’écris, trouver le mot juste me rend heureux… jusqu’au mot suivant. »« Casino » débute par le morceau éponyme, évocation de la comédie de la vie avec son jeu de masques, ses « règles du je » et cette solitude qu’on ressent parfois, « ensemble, esseulés, mais ensemble… »  Un thème qui revient comme un leitmotiv tout au long de l’album : rester debout, malgré les épreuves, les douleurs et les deuils, se persuader que la vie continue, au-delà des regrets et des envies inassouvies.Chansons de vie et de mort, donc, chansons d’amours et de ruptures aussi. Comme « Belem », souvenir d’une escapade littéraire dans les rues de Lisbonne, librement inspirée par « Le Livre de l’intranquillité » de l’écrivain Fernando Pessoa, ou « Sur ta peau », inventaire des petits et grands mensonges quotidiens. Ou encore cette étonnante reprise d’« Amoureux solitaires », le tube synthétique eighties d’Elli et Jacno, popularisé par Lio, qu’Arman s’approprie et réinvente, « à cause des paroles, un texte incroyable passé inaperçu à l’époque  et qui colle parfaitement à la thématique de l’album ».Sur la pochette du disque, illustrée comme d’habitude par le graphiste dadaïste Julien Pacaud, on voit des ballons rouges planant au-dessus d’un immeuble au futurisme rectiligne. C’est tout Arman Méliès, ça : un mélange de rêve et de rigueur, de fiction et de réalisme, de modernité et de classicisme. Dans le Casino d’Arman, il y a des tapis verts et des divas nostalgiques, des regrets et des espoirs, des soupirs et des sourires, de l’amour et du hasard. Le jeu de la vie. En Concert
- Le 4 AVRIL Neuilly-sur-Seine (Festival Chorus des Hauts-de-Seine)
- Les 14 & 15 MAI au Divan du Monde (Paris) 200282357_l.jpg

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