Archive: décembre 2007

Découverte “Wendy Code”

Marseille, 2001. La formation initiale de Wendy Code évolue ; séparés par des projets annexes, Kris, compositeur du groupe et Dorian, guitariste, restent les seuls rescapés. Leurs masters (universitaires) en poche, le duo s’éloigne peu à peu des bancs de la fac pour se concentrer sur un nouveau projet. Plutôt que de chercher un nouveau batteur, ils décident de faire confiance à une groove box et à un séquenceur pour les accompagner. Le son de Wendy Code naît de ce mélange entre électronique et sons organiques. Restait alors à trouver une source d’inspiration, un fil d’Ariane les accompagnant dans leurs déambulations artistiques.

Ecrire et composer autour de leurs journées, leurs nuits, leurs amours ne leur semblaient pas des plus palpitantes… Au détour de leur unique concert avec cette formation minimaliste et technologique, une fille attire leur attention, non seulement pour sa beauté mais aussi par la concentration et l’intérêt qu’elle porte à leur musique tout au long de leur live.
La rencontre se fait, comme une évidence, elle s’appelle Wendy. Ils ne se quittent plus, s’instaure alors une relation semblable à celle d’un modèle et de son peintre. Wendy est et sera le sujet de prédilection du projet Wendy Code.

Alors que ce nouveau processus créatif s’est mis en place depuis quelques mois, Wendy et ses biographes musicaux se retrouvent autour d’un verre pour faire un point :

Dorian :”En fait, Wendy, le choix de travailler en nous basant sur toi et sur ta vie s’est imposé à nous, d’une part parce que ta vie est riche de tellement de situations intéressantes à raconter, et rassemble tellement de phases, de personnalités différentes, de sentiments, que notre source d’inspiration est là, sous nos yeux. Tu n’as qu’à agir pour que l’on puisse ensuite créer”

Wendy : “Ca, j’ai bien compris comment vous opériez…En revanche, dès que j’ai une anecdote ou une tranche de vie à vous raconter, je me demande vraiment comment vous allez la retranscrire en musique …. Kris m’expliquait que les arrangements que vous faisiez traduisaient des endroits, des moments, des urgences, et c’est vrai que le disque développe une infinité d’ambiances… Tout se dessine autour de n’importe quel morceau, c’est très cinématographique comme musique, électronique, puis rock, trip hop même, mais on y trouve un facteur commun, une identité qui fait que le tout est homogène… Que l’on écoute Poupée de Nuit, très dancefloor, Colour of a Rimbaud, une pause presque électro-champêtre,ou Eternity and TNT très froide et lyrique, on peut dire dès les premières notes  que c’est Wendy Code, mais j’aime la surprise permanente que vous instaurez…On ne sait pas où l’on va être emmené !!!”

Kris : “On voulait justifier notre démarche, celle de ne pas nous enfermer dans un style, d’utiliser de l’électronique, des cordes, des guitares électriques, des effets sur les voix. Chaque arrangement illustre quelque chose de précis…. Et puis chacun de nous vient de cultures musicales différentes… De tout cela, nous en tirons une richesse… Nous ne pouvons nous passer d’aucun de ces éléments”

Wendy : “Pourrais-tu détailler ton propos ? Je voudrais savoir comment et autour de quoi démarre le processus”

Elle est le chef d’orchestre et la source d’inspiration.
Wendy n’intervient jamais sur la musique , elle n’est pas musicienne. Ils parlent, entre eux ou avec elle, ils l’observent, tout se fait simplement, comme par alchimie.
Les chansons prennent des allures d’illustration sonores. Elles partent d’images racontées ou vécues  par elle. Chaque instrument, dans les arrangements, est le fidèle représentant d’un détail des décors de sa vie, chaque voix est un sentiment, des pas dans ces décors…

Kris : « Ok, par exemple, dans We’re Forgotten Legends le refrain et le couplet sont une seule et même mélodie mais avec des accords et des arrangements assez différents. … Elle débute avec un couplet où nous sommes inhibés, comme cachés, complexés… Le refrain, est plus conquérant, comme une prise de pouvoir. Un trop plein de frustratiosn qui s’expriment dans une révolution mal ordonnée… Tu me disais que les vraies légendes étaient des gens  simples,  mais intègres, souvent ignorés ou mal compris… Tu te souviens de ça ? Et bien, c’est parti de cette phrase… cette chanson est née comme cela »

Dorian : « Ou alors, tiens, un autre exemple me vient à l’esprit… Dans At the Party, on traduit le sentiment de ton pote Hugo (fou amoureux de toi) avant ses envies de meurtre, le soir où tu l’as emmené à ta soirée de fin de promo …Il y a l’électronique ambiant de la soirée, puis des plongées dans les pensées d’Hugo où l’on s’aventure dans un rock presque progressif… Il parle avec un rhodes dans ce morceau !… Des respirations, une incantation personnelle, puis il sort des toilettes pour chercher ce mec et donc, retour au son du dancefloor… »

Wendy : «Vous savez qu’on pourrait vous prendre pour des malades… Et le rythme, du coup, vient naturellement, selon la situation… Et pour les instruments, ça se passe comment dans vos choix ?… Vous élaborez des métaphores au moyen des sons en fait ? »

Dorian : «On n’a aucune limite ou presque. C’est vrai que nous avons nos méthodes de prédilection, nos petits préférés… Pour les guitares et la basse, ça reste assez 70’s… Puis on utilise tout, les melotrons, en particulier, les voix graves, les flûtes et les cordes… Ensuite, on aime bien faire décoller le navire avec les  voix de Kris, haut perchées, et de l’electro plus scintillant… C’est le cas dans Number One ou Eternity and TNT, dans lesquels on mélange des accents de guitares à la George Harrison alors que la rythmique et les cordes sont plus nordiques, voire glaciales… »

Kris : «En fait, on se sert de tout ce qui a été fait d’intéressant en matière de son… On ne se dit pas «Houla, ça, ça n’est pas a la mode » ou «ça ne se fait plus » etc.. .ou encore «On ne mélange pas des cordes avec un buzz de Moog ou je ne sais quoi »… ça ne nous dérange pas de casser ces règles et ces frontières ! C’est peut-être ce qui fait notre particularité… Je crois définitivement que nous sommes bien plus inspiré par des compositeurs comme Philip Glass, Ennio Moricone, John Barry ou Erik Satie, que par un groupe de rock en particulier…»

Dorian: “Oui. Appartenir à un style ou une à époque ne nous intéresse guère. Nos influences sont inconscientes et même si certains groupes nous mettent en extase, nos soirées sont plutôt teintées de cinéma et de BO… Et également de classique du fait de notre attachement aux harmonies… »

Wendy : “En tout cas, j’adore le titre de l’album, «Am I Snowing ?», ou comment traduire un sentiment, avec un verbe qui ne s’emploie pourtant pas avec une personne physique. »

Kris : “Et puis la neige, dans l’esprit d’un sibérien, est sans doute plus liée à la mélancolie et à la pénibilité que pour un gamin de Floride qui ne la verra tomber qu’une fois dans sa vie et trouvera cela merveilleux… Honnêtement, je pense  que c’est ce verbe qui traduit le mieux tout ce que tu as pu ressentir dans le récit des morceaux de cet album”

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Projet expérimental polymorphe emmené par Tom Fury et Nathan Mozes, Alpha jet propulse la chanson française dans une nouvelledimension, explorant des paysages intérieurs dans un voyage sansdéplacement.

« Les titres du nouvel album ont été en partie écrits par suggestion télépathique. Je ne peux en dire plus sur les entités qui guidé lors de la composition de ces chansons. Si les gens l’apprenaient, ils seraient stupéfaits… » Tom Fury

« Ces intelligences utilisent des fréquences sonores complexes pour communiquer entre elles… Nous avons obtenu quelques résultats encourageants dans notre tentative de communiquer avec ces êtres venus d’ailleurs. » Nathan Mozes

Laissez vous transporter et découvrez aux côtés de Philip K. Dick ou Eric Satie, le Green spirit et les entités qui peuplent cet univers hanté par les fantômes d’un pop-art extra-terrestre.
Petit retour en arrière…

2003 : Alpha Jet signe l’album Luxe out chez Polydor. On ydécouvre un univers lunaire aux accents prononcés de rock anglais 60’s et 70 ’s, aux frontières du rêve, empreint de  poésie, d’humour et de férocité enfantine. Le single “Laisse-moi” emballe les ondes pop-rock (RTL2 France Inter, Europe2, Le Mouv’, Oui FM,…) et fait le plein de salles remuantes (Zenith de Caen, Zenith de Nancy, Olympia, Rockstore, Elysée Montmartre, Nouveau casino,…).Le groupe partage alors la scène avec Eiffel, Aston Villa ou La grande Sophie  à travers la France, la Belgique et la Suisse.

Sous l’influence de groupes tels que Mercury Rev, Sparklehorse ou Grandaddy, rencontrés lors de leur passage à Paris, l’univers musical d’Alpha Jet effectue en 2004 un virage important. C’est durant cette période que Tom Fury rencontre Nathan Mozes à peine débarqué en France. Le son s’adoucit et s’étoffe, les guitares planantes côtoient désormais sans complexe les synthétiseurs analogiques mordants, les textes quand à eux se resserrent et prennent une dimension beaucoup plus intime.

2005 : Artistiquement bridé par la tutelle d’Universal, le groupe préfère s’affranchir de Polydor. Alpha Jet s’attelle alors à la préparation d’un nouvel album. Retranchés dans leur studio de Belleville et coupés du monde pendant plus d’un an, ils enregistrent jour et nuit les maquettes d’un deuxième opus. Oniriques, torturés ou cruels, les nouveaux titres survolent les contrées sauvages de la solitude et de la mélancolie.

2007 : Revenu à son indépendance – ça lui va bien, on dirait -, le duo Tom Fury/Nathan Mozes boucle un  nouveau… mélodium ? Une sphère planant dans la douceur de l’air. Méfiez-vous quand même des turbulences. Ca s’appelle planétarium et c’est beau comme la bande son d’un roman de science-fiction.

Tom Fury
Après avoir étudié la clarinette et le piano au conservatoire, Tom Fury a 11 ans lorsqu’il intègre le choeur d’enfants de l’opéra de Paris avec lequel il donnera plus de 500 concerts à travers le monde. À 15 ans, il apprend la guitare en écoutant Led Zeppelin et les Pink Floyd et c’est en 1995 qu’il forme son premier groupe, Flipper. Il tournera avec cette formation pendant près de cinq ans, remportant au passage le tremplin organisé par le magazine Guitarist et La Locomotive en 1997, avant de monter Alpha Jet en 2000.

Musicien complet et arrangeur émérite, Tom Fury co-produit en 2004 le premier album de Verone « retour au zoo », unanimement salué par la critique. (Meilleur groupe de l’année 2005 pour Libération)

Nathan Mozes
Originaire du New Jersey, Nathan Mozes s’installe dès l’âge de 11 ans dans le sous-sol familial où il entasse rapidement amplis, guitares, synthétiseurs et une batterie à 20 dollars. Hyperactif et solitaire, il enregistre sans relâche la bande originale d’une adolescence repliée sur elle même sous l’influence de Sonic youh et The Misfits. À 16 ans, il forme son premier groupe, Raunch, avec lequel il se produira régulièrement avant d’entrer à l’université de Five Towns pour y suivre des études de composition, puis de s’installer définitivement à Paris.

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Leur Myspace:
www.myspace.com/alphajetlag

À 23 ans, Marie-Mai n’est pas prête à laisser sa place. Mieux, elle prend la sienne, sans compromis. Originaire de Varennes sur la Rive-Sud de Montréal, elle s’inscrit aux auditions qui la mène à participer à la première cuvée québécoise de Star Académie en 2003. Fidèle à sa personnalité et incapable de se contenter de demi-mesures, Marie-Mai y atteint la finale féminine et relève le défi de sa spectaculaire tournée de 45 spectacles en 52 jours.

En 2004, elle campe le role de la jeune Mimi dans la comédie musicale Rent où ses talents de chanteuse, de danseuse et de comédienne sont remarqués.
À l’automne de cette même année, elle présente son premier album solo, Inoxydable, en tant qu’auteure, compositeure et interprète. Ce dernier s’écoule à plus de 120 000 exemplaires. Avec son premier extrait, Il faut que tu t’en ailles, Inoxydable s’est hissé au sommet des palmarès.

En 2005, Marie-Mai est mise en nomination au populaire MuchMusic Video Awards. Le clip de la chanson Il faut que tu t’en ailles y remporte le prix Best French Video, soit « Meilleur clip francophone ».

C’est au mois d’avril 2005 que Marie-Mai donne le coup d’envoi à sa toute première tournée solo. La critique et le public québécois sont séduits par le spectacle Inoxydable. À l’été 2005, elle clôture les Francofolies de Montréal devant une foule de plus de 40 000 personnes.
Marie-Mai est nommée grande gagnante du concours Talent de l’été 2006, initiative de la chaîne de télévision française M6. Sa victoire est révélée sur les ondes françaises le 30 septembre 2006 dans le cadre de l’émission Hit machine.

En plus d’aller y quérir son trophée, la chanteuse en met plein les oreilles aux millions d’auditeurs à l’écoute en interprétant son succès Encore une nuit. Forte de ce beau succès,
Marie-Mai écoule 35 000 copies de son album Inoxydable sur l’autre continent.

En novembre 2006, c’est avec bonheur que Marie-Mai accepte l’invitation de Garou de réaliser la première partie de sa tournée française, entre autres, à l’Olympia. En décembre 2006, Marie-Mai donne son premier spectacle solo en France au Bataclan de Paris.

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Pendant près de trois ans, Marie-Mai poursuit sa tournée Inoxydable à travers le Québec et présente, en décembre 2006, un DVD de ce spectacle. À l’été 2007, dans le cadre des Francofolies, elle attaque le Spectrum de Montréal. Pour l’occasion, elle apporte des nouveautés à son spectacle en présentant plusieurs reprises de ses groupes favoris, de nouvelles compositions et ses succès de l’album Inoxydable.

Le 29 août 2007, après plus de deux ans de préparation, Marie-Mai lance « Dangereuse attraction », son deuxième album, réalisé par Fred St-Gelais. L’album rentre directement N°1 des ventes ! Elle participe à toutes les étapes de production, coécrit les paroles et musiques des chansons, encore plus affirmées et personnelles.

En Janvier 2008, Marie-Mai lancera « Dangereuse attraction » en France, là où un public fidèle l’attend déjà. Par la suite, elle tournera dans de nombreuses villes européennes et canadiennes,  dans le cadre du « Dangereuse Attraction tour », déjà très attendu.

Son site officiel:
www.marie-mai.ca

L’exposition d’ouvrages coquins “Eros au secret”, actuellement présentée à la Bibliothèque Nationale de France François Mitterrand, s’installe pendant un mois dans une station fantôme du métro parisien, qui va être décorée pour l’occasion d’estampes érotiques, de voiles qui se soulèvent et de néons rouges.

Du 17 décembre au 15 janvier, les voyageurs de la ligne 10 entre les stations Sèvres-Babylone et Mabillon pourront vivre une “expérience sensorielle particulière”, dit la RATP, partenaire de l’opération, en traversant la station Croix-Rouge, désaffectée depuis la dernière guerre.

Tout un quai, éclairé de rouge, sera équipé de voiles noirs transparents découpés en lamelles, qui seront soulevés par le souffle de la rame qui passe.

Le voyageur découvrira alors sur les murs dix affiches de 4 m x 3 reproduisant un détail, seulement suggestif, - un profil, une jambe en l’air - d’une estampe coquine du XVIIIe exposée à la Bnf, au cadrage chaque fois légèrement différent pour un effet cinétique.

L’installation, mise en place par l’atelier de création C-Album qui a travaillé sur l’exposition de la Bnf, est conçue pour que le voyageur dans sa rame ressente “une sorte de flash furtif, d’hallucination, pendant un temps très bref de 6 secondes 9 dixièmes”, temps moyen de la traversée, a indiqué à l’AFP le graphiste Laurent Ungerer.

Trois grands X roses, le sigle de “Eros au secret” qui illumine tous les soirs une façade de la bibliothèque François-Mitterrand où elle a lieu, rappelleront l’exposition qui elle-même projetera le film du passage de la rame de métro.

Dans les wagons de la ligne, à la place des affichettes, seront placardés des mots coquins et inconnus issus d’un dictionnaire érotique du XIXe, comme “allumelle” (membre viril) ou encore “macrotin” (petit maquereau d’occasion)…

BB Brunes, entre Rock et Mode

Vous avez entendu la nouvelle ?
Le rock est de retour. Le vrai, le rock’n’roll avec des guitares vintage, des jeans moulants, des solos qui coupent et des amplis qui crachent l’énergie.

« Dans rock’n’roll, il y a quelque chose qui va bien avec la jeunesse » disait Eric Clapton.
Les gens qui jouent du rock’n’roll en 2006 sont jeunes, très jeunes. Ils ont commencé tôt.

Adrien, lui, chanteur, guitariste et compositeur de BB Brunes, découvre la six cordes à 11 ans. Un ami de la famille, nommé Luis Régo, lui offre une guitare en bois.
« Il m’a dit d’écouter Hendrix et montré trois accords » se souvient Adrien.
C’est parti. A l’âge où les autres construisent des Lara Croft en Lego, Adrien gratte sa guitare. Son plaisir, il le trouve dans la création, et pas une fois, même à 11 ans il n’envisage de chanter les chansons des autres.

Avec Raphaël, un copain de maternelle et Karim, un pote du quartier qui se fait offrir une  mini batterie d’enfant, les trois Bébés Rock répètent sans cesse et créent un premier groupe baptisé « Hangover ».
Premier concert sur un trottoir rue de Turbigo. Les trois mômes de 12 ans jouent et rejouent en boucle les trois uniques chansons de leur répertoire.

Au bout de quelques concerts et de quelques rencontres, Félix rejoint le trio avec sa strato et son punk-rock. Le groupe est enfin au complet. Une série de concerts va étoffer ce groupe en pleine maturation.

Mai 2005 : une volée de groupes adolescents prend d’assaut la scène du Gibus. La presse, surprise, découvre la vague des « Teenagers Rockers ». De son côté, Adrien est rassuré : « Je me suis rendu compte que plein d’autres groupes avançaient dans la même direction. Ça faisait quatre ans que j’attendais ça… ».
En plein dans le mouvement, les garçons se taillent très vite une place de choix.

Octobre 2005 : le groupe enregistre une maquette qu’il passe à leur pote de lycée, l’acteur Jules Sitruk, qui, à son tour, s’empresse de la faire écouter à son père Claude, ancien chanteur du groupe de rock « Les Costars ».
Electrochoc ! Claude qui vient de monter le label Kurtis Productions, craque sur ce groupe cohérent et énergique associant une musique forte et efficace à des mots simples mélangés divinement pour exprimer souffrances et bonheurs d’adolescents.
A une période d’intense travail succèdent une série de concerts et de tremplins victorieux annonçant que le moment est venu de l’enregistrement studio.
Avec, à la console, Jacques Ehrhart, son partenaire de toujours devenu co-producteur, le résultat confirme immédiatement la maturité du groupe. Les morceaux surgissent, frais, simples, directs révélant sans réserve la puissance future de ce groupe.

Mais là, Raphaël, le bassiste historique prend peur. Il quitte le groupe. Le coup est dur.
Adrien : « Il fallait renaître ! alors j’ai associé une pensée personnelle à « Initials BB » ma chanson préférée de Gainsbourg puis le boulevard « Brunes » où l’on répétait.
«  BB Brunes » ça sonne ! »

Dès la première écoute d’une simple mise à plat, Marc di Domenico, patron du Label PALASS, veut s’impliquer personnellement. Il propose aux producteurs une licence pour plusieurs albums chez Warner.

Juillet 2006 : BB Brunes entre en studio. L’album « Blonde comme moi » est enregistré, mixé, masterisé. Le résultat est surprenant.
Dans quel Rock’n Roll vont-ils chercher de telles suites d’accords, ces enchaînements si fluides qu’ils en deviennent simples et dans lesquelles s’immiscent de piquantes mélodies, jusqu’alors ignorées de nous mais que tous reconnaissent, dès la première écoute.
Cet album de 11 chansons est comme une phrase de 11 mots dont l’ordre importe peu, le fond a tant de force que sa forme ne compte pas.
Adrien nous chante ou hurle souffrances et bonheurs d’adolescents moqueurs, révoltés ; ceux qui « écoutent les Cramps », cherchent leur « Mr Hyde », démystifient l’idée de valeur d’un « Gang ». Ces adolescents « perdus cette nuit », « blanchis devant le grand ciel noir  tout devient vite désillusoire ».

Le premier album de BB Brunes sort alors que les membres du groupe sont encore au lycée.
« On a prévenu tout le monde, confirme Adrien, rien ne nous empêchera de tourner et de nous battre pour l’album ».
Il l’affirme avec une telle foi, une telle fougue qu’on sent que l’aventure de BB Brunes pourrait bien être magique. Parce qu’un gamin le voulait bien…

EN LIVE :

-EN TOURNEE-
28/09  PARIS/OLYMPIA  SOLD OUT !

06/10   Paris / Fleche d’Or
05/10  Hannut / Festival M’anu’factur Rock
06/10  Meslin / Octobre Rock   SOLD OUT ! 
10/10  Bruxelles / AB Club  SOLD OUT !
12/10  Liège /La Soundstation   SOLD OUT ! 
13/10  Meisenthal / Halle Verriere
18/10   PARIS / LE GIBUS (40 ANS)
20/10  Hirson / Picardie Mouv
26/10  Ris Orangis / Le Plan
27/10   Lille / Le Splendid  SOLD OUT !
31/10  Angers / Le Chabada

02/11  Rennes / L’Ubu  SOLD OUT !
03/11  Loudéac / Oust a Rock
07/11  Toulouse / Le Ramier *
08/11  Bordeaux /  4 Sans CHANGEMENT DE SALLE *
09/11  Tarbes / La Gespe
10/11  Salon de Provence / Le Portail à Coucou
14/11  Rouen / Exo7
15/11  Lyon / Le CCO
17/11  Chateaubriand / Théâtre de Verre *
22/11  Marseille / Le Poste à Galène  SOLD OUT !
23/11  Avignon / Les Passagers du Zinc   SOLD OUT ! 
24/11  Montpellier / Le Rockstore  CHANGEMENT DE SALLE  SOLD OUT ! 
01/12  Nantes / L’Olympic *  SOLD OUT !
06/12  Metz / Les Trinitaires * 
07/12  Strasbourg / La Laiterie *   
08/12  Dijon / La Vapeur *  
15/12  PARIS / LE BATACLAN  SOLD OUT !
19/12  PARIS / LA CIGALE  
22/11  Marseille / L’espace Julien

 
En savoir plus:

www.bbbrunes.fr

www.myspace.com/bbbrunes

Un 2ème album pour ETYL

ETYL est sans doute l’une des grandes révélations de la nouvelle scène française de ces dernières années.
 
Auteur inspiré, compositrice de génie, chanteuse à l’impressionnante richesse vocale, elle autoproduit en 2005 un premier album « La Tortue » (réédité en 2006 chez Recall). Plébiscité par un public passionné et salué par les media (« un parti pris audacieux matiné d’inflexions jazzy » (EPOK), « ‘La Tortue’ est d’abord frappant par sa maîtrise … Il séduit ensuite par sa richesse et son innovation» (Rock Mag), «Paroles universelles et musiques multiples, le tout réalisé impeccablement» (Virgin Hebdo), « Objectif 2006 » des Inrockuptibles), « La Tortue » réussit le tour de force de combiner programmations électroniques et sons organiques en des harmonies métissées, dans des chansons évoluant entre un trip-hop glacé et des mélodies sensuelles et jazzy.
 
Les mots sont simples mais bien sentis, qu’ils balayent le spectre infini des tourments amoureux (‘Naoiq’, ‘Moi je’), qu’ils espèrent (‘En l’homme’, ‘Et si jamais’), ou qu’ils constatent, cliniques ou clairvoyants (‘Bulle’).
L’émotion, elle, est toujours brute et prend immédiatement à la gorge.
 
Forte de ce premier essai transformé, Etyl nous revient donc aujourd’hui épanouie, tantôt légère ou incisive, avec un nouvel album, « Les Souris », qu’elle écrit et compose intégralement, et co-réalise avec Ambroise Boret. Sa voix a gagné en maturité et en souplesse, assumant ainsi sans maniérisme son amour pour le jazz.

Moins programmé, et bien plus acoustique, « Les Souris »  font la part belle au piano de Giovanni Mirabassi, à la trompette d’Airelle Besson et à la contrebasse de Julien Herné. Mais les amateurs de rock ne seront pas non plus en reste et bien servis par les guitares de Nicolas Puaux, déjà complice sur « La Tortue ».

Mélodiquement, ces « Souris » sont à classer dans la catégorie des imparables. Du jazz souriant de « L’ours en poils », au rock agité de « Jalouse » ou « A quoi ça sert ? » en passant par les poignants « J’me fais mal » et « Debout », tout sonne comme une évidence : avec « La Tortue », Etyl était encore loin d’avoir abattu toutes ses cartes . « Les Souris » revisitent plusieurs genres et attestent des multiples facettes de son talent.
 
Singulier passage au pluriel également, côté textes. Si « La Tortue » monologuait, « Les Souris » se font la conversation. Un zoom arrière qui plante le décor et permet quelques mises au point. Règlement de compte, comme le jouissif « Noël », ou déclaration d’amour, filial (« Maman ») ou tout court (« L’ours en poils »), c’est l’heure des quatre vérités, et Etyl n’en oublie pas pour autant de se dire les siennes (« J’me fais mal », « Debout », « Jalouse »).
 
Avec « Les Souris », Etyl réussit donc haut la main le test du deuxième album. Un album plus mûr, plus abouti, et qui saura sans nul doute convaincre quiconque y prêtera l’oreille.

Son site :
www.etyl.net

Cocto, qui es tu pour ceux qui ne te connaissent pas encore ?

1. Que fais-tu aujourd’hui ?
J’ai une friterie sur le parking du CAPTAIN en Belgique ! çà marche fort mais çà sent FORT …. ° !
(j’ai fondé une agence de communication et de promotion  depuis 2002, Music Media consulting, nous travaillons des artistes tels que David Guetta, YAel Naim, Melissa M, Dolores des Cranberries etc… auprès des médias radios, TV, Clubs, presse et New media)

2. Il existe une grosse communauté de fans de COCTO qui attend encore aujourd’hui ton retour à la musique, quels sont tes projets ?
De remettre à nouveau le PIN’s PARLANT à la mode, avec mon PIN’s COCTO °°° !!!!
(Il me reste peu de temps de libre car Music Media consulting m’occupe bien !, nous sommes une équipe de 9 personnes… + ma petite famille mes 2 enfants. Mais l’envie de revenir à mes premiers amours la radio ne saurait tarder )

3. L’industrie du disque en France va mal, quels seront tes valeurs ajoutées ?
Le petit plus c’est la sauce COCKTAIL sur le cornet de FRITES ! C’est TERRIBLE !
(je n’ai pas la prétention d’avoir une valeur ajoutée en de telles circonstances… faut juste travailler 2 fois plus et être 15 fois plus vigilant à la multiplication des tuyaux de distribution de la musique pour être au maximum en phase avec le consommateur de plus en plus volatile
le métier et les Business plan sont en pleines mutations c’est à la fois excitant et çà fait  froid dans le dos ! une chose est sure la musique est aujourd’hui Omniprésente)

4. Le mot de la fin ?
PETIT BOLIDE RUTILANT !

Cocto sera prochainement sur le forum AllReeady, posez-lui des maintenant vos questions, il y répondra, promix !

www.allreeady.com/forums

Biographie :

COCTO est un enfant de la radio ; animateur puis chargé de production pour les mornings et les émissions Dance, au début des années 90 il “brouilla les ondes!” de Maxximum (RTL), à NRJ (Extravadance / Space Party)  en passant par R.F.I  (radio France International) jusqu’à RTL (‘Le grand Jeu > tous supporters ! ‘).

En maison de disques il devient responsable Clubs chez BMG puis prend la direction de la promotion chez Do It Music/ Wea et enfin chez Edel Music France.  En 2002 Cocto fonde Music Media consulting.

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